Les dégâts causés par l'eau constituent l'un des risques qui augmentent le plus rapidement pour les propriétés gérées, et leurs conséquences financières ne cessent de s'aggraver. En 2024, les dommages assurés liés aux conditions météorologiques extrêmes au Canada ont atteint le montant record de 8,5 milliards de dollars canadiens, en grande partie à cause des inondations et des événements liés à l'eau. Cependant, tous les dégâts coûteux causés par l'eau ne sont pas dus à des conditions météorologiques extrêmes. Dans de nombreux bâtiments, les risques les plus importants commencent à une échelle beaucoup plus petite - une fuite inaperçue dans une canalisation, un lent écoulement dans une salle de service ou un excès d'humidité derrière les murs. Si elles ne sont pas contrôlées, ces problèmes apparemment mineurs peuvent se propager rapidement, entraînant les mêmes réparations coûteuses, les mêmes perturbations opérationnelles et la même frustration des locataires.
Pour les gestionnaires qui supervisent plusieurs bâtiments, cette approche réactive est à la fois inefficace et coûteuse. La bonne nouvelle, c'est que les technologies de prévention permettent désormais d'agir dès les premiers signes d'alerte, faisant passer la gestion de l'eau d'une approche réactive à une approche proactive.